Possession - 1981

Horreur - 2h02

Résumé du film Possession en streaming complet vf et vostfr hd vod gratuit sans limite et sans inscription

Rentrant d'un long voyage, Mark retrouve à Berlin sa femme Anna et son fils, Bob. Mais rapidement, il se rend compte que le comportement de sa femme a changé. Prise de violentes crises, elle quitte le domicile. L'amie du couple, Annie, révèle à Mark le nom de l'amant d'Anna, Heinrich. Lorsqu'elle disparaît, Mark engage un détective qui découvre bientôt qu'Anna s'est réfugiée dans une étrange demeure où semble se cacher une créature surgie des ténèbres.
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    1. encrevive

       

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      c'est un point de vue que celui ci dessous, mais de mon côté, je dirais plutôt que c'est l'histoire d'un couple et de ce que produit les mots sur l'image que se font les autres du comportement de certain. je m'explique.
      pour le dire autrement, en fait ce flim parle de :
      1er l'adultère, et de se que produit le narratif du mari : l'amant est dépeint comme un extraterrestre rampant au plafond, une entité inhumaine, etc et fait de sa femme un sac à foutre. donc ce que produit le narratif du mari c'est de la déshumanisation.
      2e et c'est peut être le plus important les copaingues, la condition de l'enfant dans ce bordel qui lui sert de vie. par exemple tout le long du flim, c'est le grand invisible et le flim fini si je me souvient bien sur ce gamin seul, en pleure, qui tout seul comme une merde sur un trottoir autonettoyant, est seul délaissé au profit d'histoires de cul.
      c'est de la sf ou du fantastique (comme tu veux copain, c'est un détail) qui utilise les possibilités de ces genres pour faire des métaphores afin de parler du réel.
      c'est un flim qui parle de l'adultère, du rapport que les gens peuvent avoir avec et de la place de l'enfant dans certaines situations lié au couple en utilisant des ellipses pour tenir ses propos afin d'en faire quelque chose de surréaliste. (surréaliste, sur le réel). son but est de parler de sujets forts, dans un mode film pas documentaire. en mode flim d'horreur. ça a du sens d'en faire un flim de ce genre là. car cela peut être l'horreur ce genre de situation.
      c'est une forme de poésie en images animées, morbide et violente.
      c'est pas gratuit. c'est pas au hasard que les scènes sont faites. c'est pas pour rien que c'est considéré comme un flim culte.
      ça parle de possession dans le couple et de notre manière de l'envisager ainsi que des conséquences associées.
      éoué, même le titre n'est pas du hasard.
      on peut ne pas aimer la forme, c'est pas de tout repos c'est sûr, mais c'est pas de la branlette, ni un truc de mouvement de caméra.
      perso, quand mes parents on divorcé pour adultère, les bagarres, les cris, la déroute affective, etc n'ont rien à envier à ce qui se joue dans ce flim, dans le sens où je vois très bien où il veut en venir. c'est souvent chaotique ce genre d'évènement :) éoué.
      tcho les copaingues. les copinegues aussi bien sûr, elles étaient compris dans le lot d'office. :) celui des humaingues.
      peut être qu'une grille de lecture différente que l'incompréhension, permettra à d'autres de pouvoir autrement profiter du flim possession :)
      10/10

       

       

       


      Par encrevive | Membre 19.08.2023
    2. Snaprah

       

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      Un chaos prétentieux sous couvert d’art

      Possession est souvent présenté comme une œuvre culte, un drame psychologique intense flirtant avec l’horreur. Pourtant, derrière son étiquette de film d’auteur radical se cache, pour beaucoup, une expérience éprouvante et frustrante.

      Dès les premières minutes, le ton est donné : hurlements, gesticulations absurdes, dialogues aussi opaques qu’inutiles. Isabelle Adjani, censée livrer ici une performance habitée, passe la majeure partie du film à crier, se tordre, convulser — une démonstration qui confond intensité émotionnelle avec hystérie incontrôlée. La fameuse scène du métro, souvent citée comme un sommet d’expression viscérale, frôle plutôt le ridicule par son outrance.

      Le scénario, quant à lui, se noie dans un symbolisme confus. Ce qui pourrait être un drame conjugal profond se transforme en un enchaînement de scènes décousues, où l’absurde prend le pas sur toute lisibilité. Żuławski semble préférer choquer plutôt qu’impliquer, laissant le spectateur dans une incompréhension totale. À quoi bon les dialogues, s’ils ne servent qu’à souligner des états d’âme incompréhensibles ? À quoi bon les images surréalistes, si elles n’expriment rien d’autre que le désir d’être "étrange" ?

      Techniquement, le film n’est pas sans mérite : une réalisation nerveuse, des mouvements de caméra dynamiques, une photographie marquante. Mais ces qualités ne suffisent pas à sauver un long-métrage qui se complaît dans sa propre folie.

      En résumé : Possession pourrait être fascinant pour qui cherche un chaos émotionnel total, mais risque fort de rebuter toute personne souhaitant un minimum de cohérence narrative. Ce n’est pas du génie, c’est une crise de nerfs filmée.

      2/10

       

       

       


      Par Snaprah | Membre 30.10.2024
    3. tabar

       

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      Totalement trash et barrée on aime ou pas

       

       

       


      Par tabar | Membre 15.11.2023
    4. Waltortue1234

       

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      Mettez les sous titre en français s’il vous plaît

       

       

       


      Par Waltortue1234 | Membre 13.06.2024