ℹdJ3DdBZCHl4Le 6 juin 1944 les parachutistes américains sont largués en Normandie. Face aux conditions déplorables beaucoup d’entre eux vont atterrir à des dizaines de kilomètres de leur drop zone initiale. Ce sera le cas pour plusieurs soldats de la 82 ème aéroportée se retrouvant aux abords du petit village de Graignes, à 30 kilomètres de Carentan. Aidés par la population locale les parachutistes vont décider d’y établir une position de défense qui sera bientôt assiégée par une division SS. Malgré la bravoure de ces soldats et le courage de certains habitants, prêts à tout pour aider les Américains, la situation va vite s’avérer désespérée et Graignes restera dans les mémoires comme le théâtre de massacres perpétrés par les nazis et comme le petit Fort Alamo Normand dans celle des combattants américains.HDFrench
ℹTkLq4I5mtXgDurant la seconde guerre mondiale, à la suite d’une embuscade menée dans un fort par les troupes allemandes, Eugène, soldat allié, se retrouve pris au piège sous terre. Luttant désormais pour sa survie, son destin va se jouer parallèlement à celui d’un autre rescapé. Tous deux vont tenter de trouver les ressources pour s’extirper d’une mort certaine. Ils ignorent qu’à l’extérieur de terribles combats les attendent.HDFrench
ℹ8n6hjS28M1EJanvier 1945. Les troupes d’élites du 1er régiment de parachutistes français, combattant sur le sol Français depuis novembre 1944, et déjà durement éprouvées par la campagne des Vosges, entrent de plein pied, aux côtés de soldats américains, dans ce qui sera un des épisodes les plus meurtriers de ce début d’année. En effet, les combats pour la libération du village Alsacien de Jebsheim seront si acharnés qu’on surnommera plus tard cette bataille, le « Stalingrad Alsacien ». Le caporal Hénaq, du côté français, et le lieutenant Shaffer, du côté américain, font tous deux partie des sections qui sont chargés de nettoyer de toute présence ennemie le bois bordant le village, et tenir ensuite les positions, condition indispensable à la prise de Jebsheim.HDFrench